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Avocate · Droit du numérique

Vous lancez une plateforme numérique : de quoi êtes-vous responsable ?

Dès son lancement, votre plateforme fait intervenir des tiers, utilisateurs, vendeurs, prestataires, dont les actes et les données se croisent. Votre statut juridique ne se décrète pas : il se qualifie au cas par cas, selon le rôle que joue concrètement votre plateforme sur les contenus et les échanges.

Ces qualifications commandent toute la documentation qui suit. Les poser avec un avocat dès la conception vous évite qu'un litige ou un contrôle ne les tranche à votre place.

45 min en visio · sans engagement

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À quel type de plateforme votre projet ressemble-t-il ?

Ces modèles ont un point commun : ils font intervenir plusieurs tiers. Chaque plateforme relève d'une qualification et d'obligations légales qui lui sont propres.

Marketplace ou plateforme de mise en relation

Des vendeurs ou des prestataires y proposent leurs produits et leurs services, et votre plateforme les met en relation avec des acheteurs.

Comparateur

Vous confrontez les offres de plusieurs acteurs sur des critères définis, comme le prix ou les garanties, pour aider l'utilisateur à choisir.

Plateforme de référencement ou annuaire

Vous recensez et classez des professionnels ou des offres de tiers, que l'utilisateur parcourt puis contacte directement.

Réseau social ou plateforme de contenus

Vos utilisateurs publient eux-mêmes des contenus et des avis que vous hébergez.

Chaque type de plateforme répond à des obligations spécifiques. Une question, pourtant, se pose quel que soit le modèle : quelle est la responsabilité de la plateforme face à ce que les tiers publient et proposent ?

Anticiper ce point avant le lancement vous permet de concevoir une plateforme juridiquement sûre dès l'origine.

Les règles changent aussi selon le public concerné par votre plateformeVotre plateforme peut s'adresser à des professionnels (B2B), à des particuliers (B2C) ou aux deux (B2B2C). Le droit de la consommation entre en jeu dès qu'un particulier se trouve en bout de chaîne. Quand des professionnels passent par vous pour l'atteindre, le règlement européen P2B encadre en plus votre transparence à leur égard. Entre professionnels enfin, votre liberté contractuelle reste la règle, sous le contrôle du déséquilibre significatif.

Vous n'avez pas encore lancé votre plateforme mais vous vous posez déjà des questions

Votre responsabilité vis-à-vis des tiers

« Si un vendeur trompe un client, ou si un utilisateur publie un contenu illégal, est-ce que cela retombe sur moi ? »

Tant que la plateforme reste une maquette, la question demeure abstraite. Le jour de son lancement, des inconnus agissent à travers votre plateforme sans que vous validiez chaque geste. Pourtant, votre responsabilité peut être engagée selon le rôle que vous jouez.

Des CGU standards non adaptées à votre plateforme

« J'ai rédigé mes CGU à partir d'un modèle ou avec une IA. Est-ce que c'est suffisant pour me couvrir en cas de problème ? »

Un document généré par une IA ou un modèle générique trouvé en ligne ne sera pas suffisant pour vous protéger en cas de litige.

Des données échangées entre plusieurs acteurs

« Entre ma plateforme, les vendeurs et les utilisateurs, qui est responsable des données ? On me réclame un DPA et je ne sais pas quoi répondre. »

Une cartographie précise des flux de données est nécessaire avant le lancement. Une fois le service ouvert, un partenaire, un investisseur ou un simple contrôle peut vous demander de prouver qui fait quoi, et sur quelle base.

Aucune de ces questions n'a de réponse toute faite : tout dépend du type de plateforme, du modèle économique, du rôle que vous jouez et des flux de données échangés. L'analyse juridique faite par un expert précède toujours une bonne sécurisation juridique.
Élise Guilhaudis, avocate experte en droit du numérique

L'Avocate qui accompagne les plateformes numériques

Élise Guilhaudis est avocate au Barreau de Grenoble, experte en droit du numérique. Elle exerce depuis 22 ans, dont 10 en entreprise, auprès des dirigeants et des équipes techniques. Elle a fondé Numetik Avocats, le cabinet de droit du numérique qui accompagne les plateformes, les éditeurs de logiciels et les prestataires informatiques.

La méthode de l'avocat : auditer et qualifier juridiquement la plateforme avant de rédiger

Auditer votre plateforme

Avant de rédiger les documents, Élise Guilhaudis audite votre plateforme pour comprendre son fonctionnement réel : type de plateforme, modèle économique, parcours utilisateur, fonctionnalités, flux de données, acteurs qui interviennent.

Qualifier votre statut et les rôles

Les qualifications juridiques découlent du travail d'audit. Élise Guilhaudis détermine votre statut (hébergeur ou éditeur) et votre modèle d'intermédiation à partir de ce que fait concrètement votre plateforme, puis répartit les rôles de chaque acteur au regard du RGPD, selon qui décide quoi sur les données. Elle qualifie également le type de clients concernés (professionnels ou particuliers) et la nature des services proposés sur la plateforme, qui n'emportent pas les mêmes obligations. Ces qualifications commandent toute la documentation qui suit ; les confondre expose à des sanctions comme à des contentieux. Rédiger des documents standard sans ce travail d'analyse préalable ne permet pas d'échapper aux sanctions et aux contentieux.

En savoir plus sur Numetik Avocats

Pourquoi faire appel à un avocat plutôt qu'à une IA ?

Une IA n'engage pas sa responsabilité sur ce qu'elle produit. Vous n'avez pas l'assurance d'être juridiquement sécurisé. En quelques secondes, elle génère des CGU plausibles, mais sans qualifier votre statut, sans cartographier les responsabilités entre les acteurs de votre plateforme, sans vérifier la cohérence entre vos documents et votre fonctionnement réel.

Élise Guilhaudis, elle, répond de ses conseils et de la rédaction qu'elle vous remet : son travail est encadré par les règles déontologiques de la profession d'avocat et couvert par une assurance de responsabilité civile professionnelle. Avant de rédiger la moindre clause, elle a audité votre plateforme, qualifié votre statut et réparti les responsabilités entre les acteurs, pour sécuriser juridiquement votre activité.

Les chantiers que le diagnostic juridique peut révéler

Chaque plateforme est différente. Le diagnostic identifie vos priorités ; selon votre modèle, d'autres chantiers peuvent s'ajouter.

Statut et réglementations
Responsabilité contenus
Cadre contractuel
Conformité RGPD
Intelligence artificielle
Obligations sectorielles

Statut et réglementations applicables

Le diagnostic commence par qualifier votre plateforme : son type, son modèle, le rôle qu'elle joue dans les échanges. De cette qualification découle le paysage réglementaire qui vous gouverne, du RGPD au DSA, et selon les cas le règlement P2B, le droit de la consommation ou le Data Act. Le même travail vérifie les exemptions : l'allègement prévu par le DSA pour les micro et petites entreprises ne lève que les obligations supplémentaires des plateformes en ligne, jamais le socle commun ni le régime de responsabilité. Vous repartez avec la carte des textes qui s'appliquent à votre activité, et de ceux qui ne s'appliquent pas.

Responsabilité sur les contenus et activités de tiers

Pour ce que publient ou font les tiers sur votre plateforme, votre responsabilité se mesure au rôle que vous jouez. Tant que vous restez passif sur les contenus, le régime de l'hébergeur vous protège. Un rôle actif, par l'édition, la sélection ou la mise en avant éditoriale, peut vous faire perdre cette protection et étendre votre responsabilité. Le diagnostic part de votre fonctionnement réel, et non d'un modèle théorique, pour situer cette limite avant qu'un litige ne la tranche à votre place.

Cadre contractuel multi-acteurs

Vos CGU régissent l'accès et les droits de chaque profil d'utilisateur, et se complètent selon votre modèle d'un contrat d'abonnement, de CGV ou d'un contrat de partenariat avec les tiers. Ce cadre accueille aussi les mentions imposées par la réglementation : la description de votre politique de modération et le mécanisme de signalement des contenus illicites prévus par le DSA, et les informations dues à vos utilisateurs professionnels au titre du règlement P2B. L'objectif reste de ne laisser aucune zone grise, ni entre les acteurs, ni dans votre documentation.

Conformité RGPD multi-acteurs

Sur une plateforme, les données personnelles circulent entre plusieurs acteurs. Le chantier commence par la cartographie de ces flux : quelles données, entre qui, pour quelle finalité. Elle permet ensuite de qualifier le rôle de chacun, traitement par traitement (responsable de traitement, sous-traitant, responsables conjoints), puis de produire la documentation correspondante : registre, politique de confidentialité, mentions d'information, accords de sous-traitance. Les transferts hors Union européenne et la présence éventuelle de données sensibles appellent un encadrement spécifique.

Intelligence artificielle (RIA)

Si votre plateforme intègre de l'IA (mise en relation, recommandation, modération, assistant conversationnel), le Règlement européen sur l'IA encadre votre système selon votre rôle, fournisseur ou déployeur, et son niveau de risque. Deux obligations méritent une attention immédiate : la maîtrise de l'IA, qui impose depuis février 2025 de former vos équipes à son usage, et, à compter du 2 août 2026, l'information de l'utilisateur lorsqu'il interagit avec une IA ou avec un contenu qu'elle a généré. Si l'IA est un enjeu central de votre plateforme, un Diagnostic IA dédié (à partir de 500 € HT, déductible) approfondit cette analyse.

Transparence commerciale et obligations sectorielles

Selon votre secteur, un régime spécifique se superpose au socle commun : santé, formation professionnelle, assurance, paiement, e-commerce. S'y ajoutent les règles de transparence commerciale et d'information précontractuelle dès que vous touchez des consommateurs. Et si votre plateforme fournit un service cloud ou exploite des produits connectés, le Data Act ajoute des obligations de portabilité et d'interopérabilité, et supprime les frais de changement de fournisseur au 12 janvier 2027. Si le Data Act concerne directement votre activité, un Diagnostic Data Act dédié (à partir de 500 € HT, déductible) approfondit cette analyse.

Par où commencer ?

Élise Guilhaudis
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Diagnostic Plateforme Numérique

500 € HT

Élise Guilhaudis examine votre plateforme, cartographie vos flux de données et qualifie votre statut comme vos rôles juridiques. Elle repère les réglementations qui s'appliquent à votre activité, hiérarchise les risques par niveau de criticité et chiffre le plan d'action.

Vous repartez avec un rapport écrit : état des lieux, écarts constatés, priorités et budget estimé chantier par chantier, le tout commenté lors d'une restitution de 30 minutes en visio.

Ces 500 € se déduisent intégralement de votre accompagnement si vous l'engagez dans les six mois qui suivent le diagnostic.
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Accompagnement sur mesure

Forfait d'honoraires fixe

À partir du diagnostic, Élise Guilhaudis construit une proposition d'accompagnement : chaque chantier est détaillé avec un forfait d'honoraires fixe. Vous décidez des actions juridiques à engager, selon vos priorités et votre budget.

La mission s'ouvre alors selon un calendrier défini à l'avance. Vous disposez d'un espace collaboratif et sécurisé, et de sessions de travail régulières pour étudier et sécuriser votre plateforme en profondeur. Les documents se construisent par versions successives : Élise Guilhaudis livre une première version, l'enrichit de vos retours, puis la fait évoluer jusqu'à des documents pleinement adaptés à votre plateforme.

Combien coûte la mise en conformité d'une plateforme numérique ?

Le budget dépend du périmètre révélé par le diagnostic. Voici les principaux ordres de grandeur.

Le point de départ : Diagnostic Plateforme Numérique
500 € HT, déductible
Un chantier ciblé (ex. CGU de plateforme)
800 à 1 200 € HT
Un autre chantier ciblé (ex. contrat d'abonnement B2B)
1 500 à 2 800 € HT
Une mission complète (statut + cadre contractuel + RGPD multi-acteurs + transparence)
2 500 à 11 500 € HT
Exemple de mission complète

Plateforme SaaS du secteur de la formation professionnelle, en cours de lancement. Trois catégories d'utilisateurs : organismes de formation, formateurs indépendants, apprenants.

Le déroulé de la mission menée par Élise Guilhaudis, étape par étape :

Phase 1 · Audit

Elle a audité la plateforme, son parcours utilisateur et ses fonctionnalités d'IA. Elle a qualifié le statut de la plateforme et cartographié les rôles RGPD entre les trois catégories d'acteurs, dont les flux de données se croisent. Elle a analysé les obligations applicables au titre du RIA, du Data Act, du DSA et du P2B.

Phase 2 · Conformité

Elle a rédigé le contrat entre la plateforme et ses clients, intégrant notamment l'accord de sous-traitance RGPD obligatoire, ainsi que les CGU de la plateforme. Elle a construit la documentation RGPD (registre, politique de confidentialité, mentions d'information) et la documentation de conformité au titre du RIA.

Phase 3 · Restitution

Elle a remis les documents et commenté les livrables clés en visio. Elle a aidé l'équipe à implémenter les contrats dans l'entreprise et transmis les réflexes à appliquer au quotidien : comment informer un nouvel utilisateur, comment traiter une demande sur les données, que vérifier avant d'ajouter un acteur à la plateforme.

Des contrôles qui ne s'arrêtent pas aux grands groupes

La CNIL contrôle les entreprises de toute taille. Un défaut d'information des personnes ou de respect de leurs droits expose à une amende pouvant atteindre 20 millions d'euros ou 4 % du chiffre d'affaires mondial annuel, le montant le plus élevé étant retenu.

Les manquements au DSA exposent à une amende pouvant atteindre 6 % du chiffre d'affaires mondial annuel. Ce maximum vise les infractions les plus graves des grands acteurs : l'amende reste proportionnée à la gravité du manquement et à votre taille. Les micro et petites entreprises sont en outre dispensées des obligations les plus lourdes, ce qui réduit d'autant leur exposition.

Le règlement P2B s'impose à toute plateforme d'intermédiation qui rend service à des utilisateurs professionnels, sans seuil de taille. La DGCCRF en contrôle le respect : un manquement aux obligations de transparence, sur le classement ou les conditions imposées, expose à une amende civile pouvant atteindre 5 millions d'euros ou 5 % du chiffre d'affaires réalisé en France, assortie d'une injonction de mise en conformité sous astreinte.

Si votre plateforme touche des consommateurs, la DGCCRF sanctionne les manquements à la transparence (classement, avis) et à l'information précontractuelle. Une pratique commerciale trompeuse relève du pénal et peut atteindre 10 % du chiffre d'affaires moyen annuel.

Ces montants sont des plafonds légaux ; le risque concret dépend de votre situation. Le cadrage juridique le réduit.

Ils nous font confiance

★★★★★ 4,9/5 sur Google · 53 avis
« Depuis 2020, Numetik Avocats nous accompagne afin que les professionnels du bien-être puissent avoir des outils respectant la réglementation et les protégeant dans leur activité. »
Elodie H.
Éditeur d'une plateforme pour les professionnels du bien-être
« Elise Guilhaudis a été très professionnelle, disponible et efficace tout au long de son accompagnement. Elle apporte des conseils avisés pour cadrer et sécuriser des projets numériques en toute bienveillance. Je recommande vivement ! »
Jeanne de G.
Cliente (projets numériques)
« Nous recommandons Numetik Avocat, et Élise Guilhaudis, à nos clients "numériques" (...). C'est un vrai soulagement pour eux (et pour nous) de pouvoir simplifier la rédaction de leurs contenus juridiques et d'être en conformité avec les diverses réglementations. »
Charline V.
Agence de communication

Questions fréquentes

Les réponses aux questions que se posent les porteurs de plateforme avant d'engager un accompagnement juridique.

Je lance ma plateforme : par où commencer ?
Le Diagnostic Plateforme Numérique (500 € HT) examine votre plateforme et qualifie votre statut juridique. Vous recevez un état des lieux écrit, les risques classés par criticité et un plan d'action chiffré. Les 500 € se déduisent de la mission si vous engagez l'accompagnement dans les six mois.
Ma plateforme a grandi, mes CGU n'ont pas suivi.
Vos CGU ont été rédigées au lancement, mais votre plateforme accueille aujourd'hui de nouveaux profils, de nouvelles fonctionnalités, parfois de nouveaux flux de données. Le diagnostic audite vos documents existants, identifie les écarts avec votre fonctionnement et chiffre leur reprise, chantier par chantier.
Un partenaire ou un utilisateur professionnel exige un DPA ou des garanties.
L'accord de sous-traitance (article 28 du RGPD) devient une obligation légale dès que vous traitez des données personnelles pour le compte d'un tiers. Le diagnostic vérifie si votre documentation couvre cette exigence. Si elle manque, le chantier RGPD de l'accompagnement produit un accord adapté à votre rôle.
J'intègre de l'IA dans ma plateforme (matching, recommandation, modération).
Le Règlement européen sur l'IA impose des obligations selon votre rôle (fournisseur ou déployeur) et le niveau de risque du système. Le diagnostic identifie les obligations applicables à votre cas, dont l'obligation de maîtrise de l'IA par vos équipes, en vigueur depuis février 2025.
Je veux faire relire les CGU ou les CGV de ma plateforme.
La relecture de documents est une prestation à part, distincte du diagnostic. Élise Guilhaudis examine chaque document, y compris ceux générés par une IA, repère les écarts avec le droit applicable et votre activité, puis chiffre la reprise. Vous pouvez y accéder directement via la relecture de documents.
Suis-je responsable de ce que publient ou font mes utilisateurs ?
La réponse dépend du rôle que vous jouez. Si vous exercez un rôle actif sur les contenus (édition, sélection, mise en avant éditoriale, optimisation), votre responsabilité peut être engagée au-delà du régime protecteur de l'hébergeur. Le diagnostic part de votre situation précise, pas d'une règle générale qui ne tiendrait pas devant un juge.
Ma plateforme est-elle hébergeur ou éditeur ?
Le statut ne se décrète pas : il se qualifie au cas par cas selon le rôle effectif de votre plateforme sur les contenus, actif ou passif. Cette qualification commande l'étendue de votre responsabilité. Pour la déterminer, le diagnostic analyse votre fonctionnement concret, et non un modèle théorique.
Le DSA s'applique-t-il à ma plateforme ?
Le règlement sur les services numériques impose des obligations de base à tout service intermédiaire. Une exemption dispense les micro et petites entreprises des obligations supplémentaires des plateformes en ligne, jamais des obligations de base. Le diagnostic vérifie vos seuils et le périmètre exact de vos obligations, sans conclure trop vite que le règlement ne vous concerne pas.
CGU ou CGV pour ma plateforme ?
Les CGU régissent l'accès et l'utilisation de votre plateforme par ses utilisateurs. Les CGV encadrent la vente de vos propres services. Si votre plateforme vend un abonnement tout en donnant accès à des tiers, les deux documents coexistent et doivent s'articuler. Le diagnostic détermine lesquels sont nécessaires selon votre modèle.
Quels rôles RGPD pour ma plateforme ?
Sur une plateforme, les données personnelles circulent entre plusieurs acteurs. Votre rôle RGPD (responsable de traitement, sous-traitant ou responsable conjoint) se qualifie traitement par traitement, selon qui décide des finalités et des moyens. Le diagnostic cartographie ces flux et qualifie chaque rôle pour produire la documentation adaptée.
Combien coûte la mise en conformité d'une plateforme numérique ?
L'entrée est le Diagnostic Plateforme Numérique à 500 € HT, déductible de la mission. Un chantier ciblé coûte 800 à 1 200 € HT. Une mission complète se situe entre 2 500 et 11 500 € HT selon le périmètre que le diagnostic révèle.

Votre situation juridique analysée par une avocate experte du numérique

45 min en visio, sans engagement. L'échange offert précède le diagnostic, il ne vous engage à rien.

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