Replay de l’atelier Votre activité passerait-elle un contrôle en 2026 ?

Nous avons simulé ensemble un contrôle CNIL et DGCCRF.

Comme pour un examen, la préparation réduit considérablement le stress et le risque de sanction. Disposer de CGV adaptées, d'une politique de confidentialité qui reflète vos pratiques, d'un registre de traitement et d'un consentement santé vous protège déjà énormément.

1

Le témoignage d'Élisabeth Breton

Élisabeth, réflexologue et responsable d'un organisme de formation, a vécu un vrai contrôle. Son retour d'expérience nous a montré que les contrôleurs ne sont pas forcément là pour sanctionner. Ils peuvent aussi vous guider pour progresser. Encore faut-il être préparé.

2

Sophie, naturopathe : le contrôle simulé

Nous nous sommes mis dans la peau de Sophie, une naturopathe installée depuis janvier 2024, pour vivre avec elle un contrôle CNIL puis DGCCRF. Nous avons vu ensemble quelles questions pourraient lui poser une autorité de contrôle et comment elle aurait pu répondre.

3

Le quiz de conformité

Chaque participant a pu, étape par étape, se mettre dans la peau de Sophie pour voir comment chacun aurait répondu aux questions posées par le contrôleur. Un quiz confidentiel, à son rythme. La plupart des scores révèlent des zones de risque, ce qui est normal : peu de praticiens ont tous leurs documents à jour. Le replay vous permettra de faire le quiz si vous l'avez manqué.

4

L'IA et vos documents juridiques : attention

L'intelligence artificielle peut produire des CGV qui ont l'apparence de documents professionnels. Mais elle fait des erreurs et invente parfois des contenus. Un document juridique doit refléter votre activité, pas un modèle générique. Vérifiez toujours ce que l'IA génère.

Anticiper, se préparer, mettre ses documents à jour : voilà ce qui réduit concrètement le risque de sanction. Être acteur de sa conformité plutôt que de la subir vous permettra d'exercer plus sereinement.

Découvrez le replay de l'atelier